mardi 17 novembre 2009

MARCELLO BIANCHI fa crescere le fiore di Lucio Dalla





Marcello Bianchi est un photographe Italien. En fait Marcello Bianchi n'est pas photographe, il est ingénieur sur les navires au Brésil, jardinier pour les chanteurs des années 70 de Bologne, pilote de course officiel de la Peroni et spectaculaire batteur électronique de Easy Living. Marcello Bianchi est avant tout photographe.


jeudi 5 novembre 2009

R E D R E D R E D R E D R E D R E D R E D R E D R E D R E D R E D R E D R E D R E D R E D R E D R E D R E D R E D R E D R E D R E D R E D R E D





jeudi 22 octobre 2009

TUTTI FRUTTI JOHNNY







mercredi 21 octobre 2009

Kleinklein Sans Coussin

mercredi 16 septembre 2009

Lost in the summer











lundi 24 août 2009

S U M M E R











dimanche 19 juillet 2009

Hommage à Dash Snow

lundi 6 juillet 2009

Cette nuit ne fut qu'un long désastre (recherche du clitoris #1)

Il fait jour mais les passants agissent comme de nuit.

- C'est une journaliste?
-L'homme est un journaliste, il prend des photos avec un polaroid, les photos tombent et il ne les ramasse pas. ("La vie n'est que présent" : Alpha 60 dans Alphaville). Il rencontre cette belle femme qui lui fait fumer une cigarette. Il tousse.
- Mais qu'est-ce que c'est?
- Du tabac.
- Il y a une odeur bizarre ici.
Il cherche le clitoris de la femme du regard.
- Mais où est ce madame? Que dois je faire?
- Léchez jeune homme, comme les glaces italiennes de votre enfance.

He used to masturbate destroying KKK cars, to come in white sparks .





My girlfriend send me a message at two oclock in the morning to tell me about his death, so i turned on the tv and took one last shot at him.

dimanche 24 mai 2009

ROYAL BUKKAKE LIVE














Camera Mix Royal Bukkake en live à la clinique de Saint-michel
Photos de Julien De Bon Ton et Xiang Liu
yo

lundi 11 mai 2009

quelques banalités

http://www.bloom0101.org/
http://cettesemaine.free.fr/spip/
http://jydupuis.apinc.org/propagande/index.htm
http://www.webdeleuze.com/
http://painterman.over-blog.com/
http://www.dailymotion.com/relevance/search/Michel+Foucault+par+lui-m%C3%AAme+1/video/x3r4ek_michel-foucault-par-luimeme-1_creation
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_accords_de_guitare

lundi 6 avril 2009

Trois approches artistiques vivables ou supportables de la photographie.







-la première est analogique, avec les diapositives au prix et à la qualité supérieure, la photographie devient une matière précieuse, au même titre que les cartes Dragon Ball Z que l’on collectionnait dans la cour de récréation. A contre courant de l’ère numérique - qui permet de faire voir 500 photos de ses vacances en Afrique à sa famille et ses amis – le projecteur diapositif apporte une lumière cinématographique et concentre l’intérêt des spectateurs. Le projecteur, qui pour les enfants des années 80 n’est qu’un vague souvenir scolaire sans importance, permet en fait de réaliser des happenings dans les lieux les plus absurdes et d’émerveiller les passants.
-la seconde approche est justement numérique, il s’agit de faire le plus de photos possibles pendant un court moment, une soirée par exemple. L’alcool aidant, les modèles oublient rapidement l’appareil et se laissent aller. 6oo photos en 3 heures pour n’en garder que trois. L’acte artistique devient comme le montage au cinéma ; un acte d’élimination.
-la troisième approche est sans doute la plus belle, au-delà de l’élimination existe la justesse de l’œil, comme un électron libre le regard circule et recherche l’image de toute part, chez les grands-parents, dans les brocantes, sur l’ordinateur des amis, sur Internet, dans le porno, que ce soit du diapositive ou du numérique l’image suprême est le point de rencontre des regards, de l’histoire et de la fiction, de la réalité et du rêve, de l’accident et de l’art. Il faut à tout prix voler l’image suprême pour la faire circuler. Il faut nous réveiller l’image suprême en poche dans un lit inconnu et vagabonder un jour entier avant de l’abandonné sur le siège usé d’un train.

vendredi 27 mars 2009

pas de titre


désert


Encore un magazine gratuit. Non pas que je sois anti-magazine, ou encore anti-gratuité. Tout réside dans l’adverbe.
Il est dix-huit heure, je bois de la Jacqueline au niveau –1 de Beaubourg et commence à être un peu saoul. Je suis ici avec Bruno et Garance, rejoint par Tibo pour le lancement d’un nouveau magazine artistique. Généralement, je ne vais jamais, ou plutôt rarement, dans ce genre d’occasion. Non pas que le monde artistique me répulse (révulse) mais ma panique face à la foule, terreau favorable à l’émergence de mon cynisme m’incite à fuir.
Je voulais voir du monde. Et puis Tibo est à poil dans une des séries de photos de cette revue.
Donc, encore.
Je suis sidéré par l’attachement à la superficialité de ma génération. Ce magazine, de la même mouvance que Vice, ne présente rien, ne montrer rien, si ce n’est comme son nom l’indique une stratégie consistant à faire entrer d’une manière concertée, un groupe de gens dans une organisation aux idées proches, mais concurrentes.
C’est un magazine de ma génération, illustrant parfaitement le désert idéologique actuel.
Désert, pas tant que ça en fait. S’il est bien une idéologie actuelle c’est celle du désert, justement : La disparition des idéaux et l’unification de la masse au rien. Rien de leur vie, du sens de leurs fonctions sociales, de leurs rêves. Je ne crache pas sur une certaine disparition de l’idéologie par l’individu mais ce n’est pas le cas. Les discours actuels tendent à l’effacement des pensées et critiques politiques et philosophiques, l’individu nageant entre les restes de ces idées, perdus au milieu d’une masse abstraite obstruant de nouvelles perspectives possibles.

Nous sommes entres les ismes, nous sommes des entres ismes, sorte de bâtards vides de sens.

Bruno me dit que c’est cool.

C’est vrai qu’ils s’autoproduisent…


1 mouton, 2 moutons...

Au Moyen-Âge, le carnaval, fête populaire, est le jour où le peuple a le droit de se moquer du roi, de se défouler sur le pantin festif, représentation du pouvoir.
Évidemment, cette journée annuelle est autorisée par le roi, c’est un moyen de décompression du mécontentement social.
Cette pratique aujourd’hui c’est développée tant quantativement que qualitativement.
Le pouvoir en place cuisine ce dispositif répandant ainsi sa soupe culturelle - défilé du 14 juillet, premier mai, nuit blanche, jour de l’an, manifestations etc. – noyant l’individu dans une illusion de possible unification, révolte, épanouissement…

À chaque fois que je vais à une manif, je ne peux m’empêcher de cracher sur ces moutons qui défilent pour préserver leur droit à la soumission. L’intégration des valeurs capitalistes, tentacules se glissants dans la construction de l’individu par ses divers institutions normalisantes – famille, école, travail et aujourd’hui la télévision, internet, le cinéma… - fait son œuvre, empêchant d’ouvrir la possibilité d’autres points de fuites.




endoctrinement 1


endoctrinement 2


désir d'esclave


désir d'enculade



écoute! le spectacle te parle


l'attente


range ton talkie-walkie, on t'a reconnu


thierry roland est de gauche


désir de l'autre



sans commentaire


Orwell et les RGs

samedi 7 mars 2009

Tuning de Nuit


Quand îvre la nuit, il croisait une riche voiture de sport, il se débrouillait toujours pour trouver un vieux pot de peinture abandonné dans les alentours qu'il déversait sur le capot de la bagnole. Sur le peu d'espace vierge de la carrosserie qui restait il écrivait que le monde était un endroit terrible plein d'injustices!



vendredi 13 février 2009

Sonor en Vacances






photos de Thomas Pillard

dimanche 8 février 2009

Royal Bukkake N'Existe Pas








lundi 26 janvier 2009

KHALID nouvelle production de la Caucaso Factory

vendredi 16 janvier 2009

Perdre ses Gants


Et soudain après quelque chose de très long
style un tuyau genre 634 heures
le soleil s’en sort et vient me dénicher de mon
bouquet pourri pendant que je me roule
dans des draps verts ou des draps rouges
remplis de taches blanches à la forme de merle
ou bien de caméra - il est
15 heures zéro zéro de l’aube,
les vers ont déjà commencé leurs opérations
l’araignée par rapport à eux c’est une architecte, moi
je m’identifie aux petits animaux j’entre
dans la peau d’une lampe je réussis à emphatiser
avec un robinet qui perd, avec un
paquet de cigarettes renversé sur le coté
le long d’une route poussiéreuse avec le journal du bar
– lu et relu et enflé
quasiment réveillé en traînant des pieds

comme un lent cheminement de chenilles dans la combustion de lumière,

la tête
un pétale endormi qui flotte
dans une flaque d’eau peinte
dans une estampe chinoise et cette chose
énorme et lourde sur moi
- où sont les pinces, tes pinces subtiles
où sont-ils les après midis de jambes enchevêtrées et puis quand
je vois tout en abstrait tout comme s’il était
déraillé en-dehors et rongé
le sucre dans le café froid ne se dissout pas
et les autres se camouflent mieux que toi, en tout cas
pour ce qui concerne la chose soit énorme soit lourde qui te suit à travers
les cuillerées des jours ça va pas t’aider
la musique arrangée comme si tu pouvais
baisser la fenêtre d’une auto en course
ouverte en montagne pour libérer l’habitacle
de la fumée, ça ne t’aide pas malgré
les deux pas de danse esquissés sur le carrelage
des années 60, années d’or et carreaux qui ont vu pieds
nus les piler avant de monter sur un van avec un
acide sous la langue, mais ça je crois que c’était
l’Amérique même si tous les profs avec les petits moustaches
avec les jambes étendues sous les chaires disent
qu’ils y étaient que « le 68 en Italie c’était autre
chose qu’aujourd’hui » le 68 en Italie ça oui
il a pavé des routes, tu peux encore les voir
toutes terminer
inévitablement
devant quelque chaise.

Mais ai-je vraiment besoin
d’en faire une polémique ?

Ou est ce que l’idée de la révolte permanente
ne se perd pas de toute façon
comme les gants en hiver ?

Cette chose énorme sur moi
les morts qui chantent à part soi
non pas ces industriels désolés et apocalyptiques
ni les rangées de cravates à Rome aucun coin
bas
bas
bas
immobile comme un cailloux je ne peux
échapper à cette chose énorme sur moi qui me suit
des avocats en complet marron cravate bleu et chemise
carottée avec un coin du cou
mal coincé ou bien des avocats qui dorment
choses terribles, pluies, mains qui fouillent
sales pieds, ambulances, alarmes,
le vent qui la nuit fait claquer la porte
il était écrit sous les plantes de mes pieds
la profondeur ne se mesure pas en espace
en riant dans le matin en envoyant un télégramme
en fixant les nuages sur les antennes des escargots
le soir ça peut fonctionner et ça peut bien aller l’après midi
une fois j’étais heureux, heureux
comme peut l’être un axiome, enfermé
entre les froides barres de la vérité.

Le ressac porte des esprits très faibles et aveulis
comme des bras étalés sur un côté proche
d’un corps desséché dans une nuit quelconque
on n’est pas en train de se demander la bonne chose
la page n’a jamais été écrite, quelqu’un
prends note des présages en petits livres rouges
où l’on va tous se retrouver ensuite danser
cette énorme chose qui me suit et lourde
plus qu’une ombre qui disparaît dans le noir
– 17 jours de pluie- pénicilline-
s’apercevoir de petites particules qui flottent
dans l’air comme de minuscules galaxies indifférentes
et l’eau dans l’écuelle du chien qui existe également
et ainsi cette veine et tes pieds froids,
un calme faux qui nous cerne comme un œil
qui fixe un rocher, accordé au temps qui passe
(c’est pas vrai)
j’ai vu un flambeau dans la nuit un homme qui hurlait
d’une fenêtre sortait une grande fumée et d’autres hommes
se poursuivaient il y en avait un plus mince, déchaussé, moi
j’étais là et je fixais la scène
– je le dis maintenant tout à fait sur de ne pas l’avoir rêvé
si fatigué
ma tête qui se fixe dans un miroir ou bien passe
de main en main ma tête qui caresse
les autres têtes leur arrête silencieuse une béquille
attachée à la base du cou et des cordes sur les épaules
en ondulant comme une balançoire attaché
comme un cerf volant aux extrémités de celle-ci
chose énorme et lourde qui ne se baigne pas
Kurt Cobain mort enterré depuis 14 ans jeune
quand même, telle une peinture telle une pyramide
la mort enfile des épingles où l’on pensait ne pas avoir de chair
l’on est en train de sourire au voleur

l’on est si tristes
depuis tellement de temps en traînant les cabas
vers un frigidaire

de long en large

la télévision parquée derrière comme un organe
qui ne tombe jamais malade mais ne sourit
à aucun des autres organes et Fellini ne peux
rien faire la photographie ne peux rien y faire et pas même
une fille japonaise qui enregistre 25 vidéos
appelés « sans rien faire » et les envoie sur youtube
(http://it.youtube.com/watch?v=uDMCnpuZjEQ&feature=related)
Jésus est en train de finir sur les t-shirts et de toute façon
il n’avait laissé aucune instruction pour se libérer
de cette chose énorme et lourde qui ne me veux pas
laisser aller et me surprend pendant que

le dos

cassé dans une auto à onze heures du matin
dérangé par le soleil je plie le cou sur le siège en maudissant
la lumière et surtout tout ce qui est éclairé
mes yeux- qui ne pensent pas aux tiens, ils ne l’ont
jamais fait, (dit quelqu’un)
ils ne peuvent pas le faire.

Moka qui se prend pour Neruda au premier matin (14 et zéro zéro)
débardeur sale devenu une deuxième peau les maîtres
sont plus présomptueux qu’un poète à la voix creuse

en nombre impair, mais qu’est-ce qu’on pouvait attendre
d’une séquence de mauvaises habitudes de quelqu’un
qui appelle sa vie ou ta vie les mannequins qui nous fixent
méprisants des vitrines les chiens sont les maîtres des patrons
le futur va être diviser l’humide du sec le papier de la vitre
s’apercevoir que dans une autre galaxie à une honnête distance
comme celle à la quelle se trouve la terre

il est absolument possible que des poissons soient en train de nager (un peu moins qu’ils
n'éprouvent de l’émotion pour des choses comme les peintures abstraites ou une paire de pieds)
et tout ça pourrait apparaître tranquillement vrai et obscène
mais les chars d’assaut sont en voyage quelque part en traînant
bruits métalliques et pensés et mains d’enfants certaines routes
sont remplies de brouillard et t’y entends passer
les autos sans les voir l’Amérique est un lézard
– tombé dans une piscine vide-
Salomé, Ophélia, Desdémone, arrêtez de vous embrasser
dans la darkroom où les avocats font sortir
la bite aux fourniers en s’échangeant les numéros
de cellulaire au quels ils ne répondront jamais plus
moi j’y étais j’étais assis sur un fauteuil rouge
en fumant une cigarette en pensant à Massimo Sannelli
j’ai promis de ne le raconter a personne même pas aux
morts qui continuent de jaser à part soi
je voudrais seulement me débarrasser de cette chose lourde et énorme
posée sur moi je voudrais qu’elle me laisse aller
comme un sentiment
comme une idée
comme une chose verte qui disparaît au milieu
d’un énorme jardin
dans un matin de champs gelés vu de l’autoroute.

Alessandro Ansuini

mercredi 24 décembre 2008

Public Drunkness cost me 122 €

mardi 23 décembre 2008

Venez Vous Réchauffer


http://www.myspace.com/sonorasso

jeudi 18 décembre 2008

Paris Party People


















jeudi 11 décembre 2008

JOURNAL D'UN PODOPHILE

20.08
Il est 22h… 15 je crois… enfin peu importe. C’est bizarre ce besoin qu’on a des fois d’écrire, de mettre à plat ce qui nous passe par la tête. Gratte toujours gratter… Avec en plus ce Bic à la con qui veut jamais fonctionner……
Non je me marre parce que pour lui montrer de quel bois je me chauffe au putain de Bic je viens de me le fouttre dans le cul et ça pue veugra !!!

Pousse mousse tu pousses et ça mousses nanananananananan les mains.

Ahh, avec une mine de plomb c’est tout de suite mieux. Mon grand père utilisait toujours ces machins-là… Mais bon laissons le dans sa tombe, lui, ce vieux con.

Nous sommes dimanche soir et je lutte pour ne pas me souvenir de mon week-end, de ce week envahissant à vadrouiller partout en quête du seul truc qui arrive maintenant à me faire bander.

Des godasses, des godasses, et des panards, des panards, encore des panards. J’en arrive des fois à me demander si c’est pas plutôt le paysage qui entoure la grolle qui m’excite le plus. Une grosse rangeo dans une flaque d’huile avec un skin head au bout quelle moment extatique de ma journée !

Quoi qu’en y réfléchissant bien, l’aut’ fois, dans le métro j’ai suivi un petit cul plutôt propre sur lui, le genre étudiant en science plutôt barraqué avec des effluves angéliques. Putain je bande… Mais venons en au sérieux, c’te paire de couille sur patte, avec une tête à en sucer des bien grosses, portait des Repetto ; ou plutôt c’était les répetto qui portait son petit cul tout blanc.

Au fond les pieds de ma grosse aussi y sont pas mal. Des fois on se prend en photo quand elle me les met bien profond dans le cul. L’aut fois j’ai eu l’trou duc fissuré sur deux centimètres et j’ai rien trouvé de mieux, au cœur de la jouissance que de crier « GERMAINE »… Quel con !! Germaine !!!!
Du coup Aline a même cru un moment que je me tapais une quelconque Germaine et c’te salope, avant de retirer son pied de mon fion béant, elle a improvisé un interrogatoire. Heureusement pour moi, comme germaine… ben… c’est ma mère, elle a vite compris. Et elle m’a foutu la paix. Faut reconnaître que pour ça elle est cool ; des fois je me demande si c’est pas sa psychanalyste de mère qui lui a enseigné qu’on est tous des gros tordus. Comme mon schybre d’ailleurs.

Bon, assez causé, je vais me taper une queue sur les repettos du petit cul estudiantin. Student !! comme y dirait, Labruce.

18.9
J’ai de la lessive à faire je m’y colle
Monde de merde

Pizza
Oignon
pattes
Lardon
PQ
Clope
Et pain

Appeler Ghislain

22.9
Un bail que j’ai pas écrit. C’est drôle parce que je l’ai croisé le grand minet de l’aut fois, il était assez déchaîné, et l’air beaucoup moins angélique. J’étais avec Aline qui grossi maintenant à vue d’œil et lui, il était accompagné de deux pauv’ gars, l’un plutôt skeater bronzé, qu’assume pas du tout sa pédérastie et l’autre genre « le bon hétéro de base que tu feras pas vaciller d’un poil de cul ou de pied si on préfère ». Je l’endormirai bien au Rohipnol pour lui fourrer mon gros pannard puant dans son derrière récalcitrant de petit bouillaveur de chattes.

Aline a senti que je commençai à avoir la gaule − c’est l’effet repetto, alors pour se marrer un coup, elle les a alpagués. Pas méchant les gonz mais juste un peu con. Ca volait pas haut : « et la tease par ci, et l’alcool par là et gnagnagna le vin rouge, et prout prout la Vodka et Zob le Picon Bière − des p’tit rigolo quoi, et… des bien relous. Mais v’la t’y pas que le blondinet qu’on aurait cru qu’y sortait d’une pochette de NoFX, commence doucement à assumer son penchant pour le gros − et décidément très gros − cul d’Aline. Moi comme j’m’emmerde, j’y balance à ce fils de pute : « t’inquiète elle produit tellement de bout de gras par jour qu’y aura bien moyen de partager ; Par contre mon gars, y faudra que tu sois coopérant avec moi ». Bien sur l’aut con, y fait style, « je comprends pas ! », « non je vois pas ! » ; pis y passe au sourire niais quand ça devient manifeste qu’il a une gaulle de cheval, le cochon.
Ensuite pour corser l’affaire, voilà ma régulière qui commence à nous la jouer pudique : « quoi c’est pas vrai, gnagna gna, j’ai seulement pris trois kilo en deux jours, gnagnagna », « eh ferme la pouffiasse que j’lui rétorque tu risquerais de perdre du poids, à t’emballer comme ça ».

Elle marche au quart de tour, elle me retourne me baisse le froc et m’enfonce son talon dans le cul. Manque de bol le métro freine, elle est projetée dans les bras de l’étudiant − sous les yeux méprisant et faussement amusés du « punk-nike-tes-maures » −, le talon casse et je me retrouve comme un vrai trou du cul avec une douloureuse aiguille dans ma botte de foin.

Je finis par saigner tellement du cul que tout notre petit monde m’accompagne en grande pompe aux urgences. Putain le boxon qu’ils ont foutu ! Ces connards de médecins voulaient pas que mes nouveaux copains puissent venir assister à l’extraction de l’objet coincé dans ma boîte à caca ; coincé, d’ailleurs, depuis trop longtemps déjà. On a eu beau argumenter, leur expliquer que pour nous tous, ce serait comme une mise au monde, une renaissance, une sorte de nirvana…, ces guignols, y z ont rien voulu savoir.

Enfin ça n’a duré qu’un temps parce que quand j’ai fait mine de me barrer avec une fontaine de sang au derrière, y z ont préféré ne pas porter ma mort sur leur conscience et tout notre petit monde a pu m’entendre gueuler en live et sur la table d’opération : Oh oui Maman, always deeper always harder… Bon je sais que mon surmoi me souffle que c’est ni très élégant ni très original, mais en fait c’est une chanson que j’ai écrite depuis la dernière engueulade avec ma trainée. Après… une lampé d’Vodka et j’suis tombé sans connaissance comme une vieille bouse.


La gardienne vient de passer. Quelle pouf celle-là… Elle me coupe la chique. Ma bite dans son trou duc. Euh euh euh euh euh euh.
En tout cas mon porno, « spécial pied » que j’attends depuis si longtemps, il est là et je m’en vais m’en taper une belle
.


Swen

mercredi 3 décembre 2008

Soon royalbukkake.com


www.royalbukkake.com

tons of new content, as soon as im done with the website...

Lazy Tibo

vendredi 21 novembre 2008

Il ne faudrait pas tout mélanger même lorsqu'on pense qu'il ne faudrait pas tout mélanger...

...ma mi piacciono troppo ste cazzo di fotos








Alberto Gemmi 2008

samedi 8 novembre 2008

Ce n'est pas la moustache qui fait l'homme mais l'homme qui fait la moustache.


mardi 4 novembre 2008

Istanbul









sept 2008

Anina M con j. G

mercredi 22 octobre 2008

Spacy spicy ouh ouh mmmmh



Etienne-Fu le Saulnier

mardi 14 octobre 2008

Estate inizia con il verde
















alberto gemmi
reggio emilia
été 2008