dimanche 19 juillet 2009
lundi 6 juillet 2009
Cette nuit ne fut qu'un long désastre (recherche du clitoris #1)
Il fait jour mais les passants agissent comme de nuit.
- C'est une journaliste?
-L'homme est un journaliste, il prend des photos avec un polaroid, les photos tombent et il ne les ramasse pas. ("La vie n'est que présent" : Alpha 60 dans Alphaville). Il rencontre cette belle femme qui lui fait fumer une cigarette. Il tousse.
- Mais qu'est-ce que c'est?
- Du tabac.
- Il y a une odeur bizarre ici.
Il cherche le clitoris de la femme du regard.
- Mais où est ce madame? Que dois je faire?
- Léchez jeune homme, comme les glaces italiennes de votre enfance.
He used to masturbate destroying KKK cars, to come in white sparks .
dimanche 24 mai 2009
lundi 11 mai 2009
quelques banalités
http://www.bloom0101.org/
http://cettesemaine.free.fr/spip/
http://jydupuis.apinc.org/propagande/index.htm
http://www.webdeleuze.com/
http://painterman.over-blog.com/
http://www.dailymotion.com/relevance/search/Michel+Foucault+par+lui-m%C3%AAme+1/video/x3r4ek_michel-foucault-par-luimeme-1_creation
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_accords_de_guitare
http://cettesemaine.free.fr/spip/
http://jydupuis.apinc.org/propagande/index.htm
http://www.webdeleuze.com/
http://painterman.over-blog.com/
http://www.dailymotion.com/relevance/search/Michel+Foucault+par+lui-m%C3%AAme+1/video/x3r4ek_michel-foucault-par-luimeme-1_creation
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_accords_de_guitare
lundi 6 avril 2009
Trois approches artistiques vivables ou supportables de la photographie.





-la première est analogique, avec les diapositives au prix et à la qualité supérieure, la photographie devient une matière précieuse, au même titre que les cartes Dragon Ball Z que l’on collectionnait dans la cour de récréation. A contre courant de l’ère numérique - qui permet de faire voir 500 photos de ses vacances en Afrique à sa famille et ses amis – le projecteur diapositif apporte une lumière cinématographique et concentre l’intérêt des spectateurs. Le projecteur, qui pour les enfants des années 80 n’est qu’un vague souvenir scolaire sans importance, permet en fait de réaliser des happenings dans les lieux les plus absurdes et d’émerveiller les passants.
-la seconde approche est justement numérique, il s’agit de faire le plus de photos possibles pendant un court moment, une soirée par exemple. L’alcool aidant, les modèles oublient rapidement l’appareil et se laissent aller. 6oo photos en 3 heures pour n’en garder que trois. L’acte artistique devient comme le montage au cinéma ; un acte d’élimination.
-la troisième approche est sans doute la plus belle, au-delà de l’élimination existe la justesse de l’œil, comme un électron libre le regard circule et recherche l’image de toute part, chez les grands-parents, dans les brocantes, sur l’ordinateur des amis, sur Internet, dans le porno, que ce soit du diapositive ou du numérique l’image suprême est le point de rencontre des regards, de l’histoire et de la fiction, de la réalité et du rêve, de l’accident et de l’art. Il faut à tout prix voler l’image suprême pour la faire circuler. Il faut nous réveiller l’image suprême en poche dans un lit inconnu et vagabonder un jour entier avant de l’abandonné sur le siège usé d’un train.
-la seconde approche est justement numérique, il s’agit de faire le plus de photos possibles pendant un court moment, une soirée par exemple. L’alcool aidant, les modèles oublient rapidement l’appareil et se laissent aller. 6oo photos en 3 heures pour n’en garder que trois. L’acte artistique devient comme le montage au cinéma ; un acte d’élimination.
-la troisième approche est sans doute la plus belle, au-delà de l’élimination existe la justesse de l’œil, comme un électron libre le regard circule et recherche l’image de toute part, chez les grands-parents, dans les brocantes, sur l’ordinateur des amis, sur Internet, dans le porno, que ce soit du diapositive ou du numérique l’image suprême est le point de rencontre des regards, de l’histoire et de la fiction, de la réalité et du rêve, de l’accident et de l’art. Il faut à tout prix voler l’image suprême pour la faire circuler. Il faut nous réveiller l’image suprême en poche dans un lit inconnu et vagabonder un jour entier avant de l’abandonné sur le siège usé d’un train.
vendredi 27 mars 2009
désert

Encore un magazine gratuit. Non pas que je sois anti-magazine, ou encore anti-gratuité. Tout réside dans l’adverbe.
Il est dix-huit heure, je bois de la Jacqueline au niveau –1 de Beaubourg et commence à être un peu saoul. Je suis ici avec Bruno et Garance, rejoint par Tibo pour le lancement d’un nouveau magazine artistique. Généralement, je ne vais jamais, ou plutôt rarement, dans ce genre d’occasion. Non pas que le monde artistique me répulse (révulse) mais ma panique face à la foule, terreau favorable à l’émergence de mon cynisme m’incite à fuir.
Je voulais voir du monde. Et puis Tibo est à poil dans une des séries de photos de cette revue.
Donc, encore.
Je suis sidéré par l’attachement à la superficialité de ma génération. Ce magazine, de la même mouvance que Vice, ne présente rien, ne montrer rien, si ce n’est comme son nom l’indique une stratégie consistant à faire entrer d’une manière concertée, un groupe de gens dans une organisation aux idées proches, mais concurrentes.
C’est un magazine de ma génération, illustrant parfaitement le désert idéologique actuel.
Désert, pas tant que ça en fait. S’il est bien une idéologie actuelle c’est celle du désert, justement : La disparition des idéaux et l’unification de la masse au rien. Rien de leur vie, du sens de leurs fonctions sociales, de leurs rêves. Je ne crache pas sur une certaine disparition de l’idéologie par l’individu mais ce n’est pas le cas. Les discours actuels tendent à l’effacement des pensées et critiques politiques et philosophiques, l’individu nageant entre les restes de ces idées, perdus au milieu d’une masse abstraite obstruant de nouvelles perspectives possibles.
Nous sommes entres les ismes, nous sommes des entres ismes, sorte de bâtards vides de sens.
Bruno me dit que c’est cool.
C’est vrai qu’ils s’autoproduisent…
1 mouton, 2 moutons...
Au Moyen-Âge, le carnaval, fête populaire, est le jour où le peuple a le droit de se moquer du roi, de se défouler sur le pantin festif, représentation du pouvoir.
Évidemment, cette journée annuelle est autorisée par le roi, c’est un moyen de décompression du mécontentement social.
Cette pratique aujourd’hui c’est développée tant quantativement que qualitativement.
Le pouvoir en place cuisine ce dispositif répandant ainsi sa soupe culturelle - défilé du 14 juillet, premier mai, nuit blanche, jour de l’an, manifestations etc. – noyant l’individu dans une illusion de possible unification, révolte, épanouissement…
À chaque fois que je vais à une manif, je ne peux m’empêcher de cracher sur ces moutons qui défilent pour préserver leur droit à la soumission. L’intégration des valeurs capitalistes, tentacules se glissants dans la construction de l’individu par ses divers institutions normalisantes – famille, école, travail et aujourd’hui la télévision, internet, le cinéma… - fait son œuvre, empêchant d’ouvrir la possibilité d’autres points de fuites.
Évidemment, cette journée annuelle est autorisée par le roi, c’est un moyen de décompression du mécontentement social.
Cette pratique aujourd’hui c’est développée tant quantativement que qualitativement.
Le pouvoir en place cuisine ce dispositif répandant ainsi sa soupe culturelle - défilé du 14 juillet, premier mai, nuit blanche, jour de l’an, manifestations etc. – noyant l’individu dans une illusion de possible unification, révolte, épanouissement…
À chaque fois que je vais à une manif, je ne peux m’empêcher de cracher sur ces moutons qui défilent pour préserver leur droit à la soumission. L’intégration des valeurs capitalistes, tentacules se glissants dans la construction de l’individu par ses divers institutions normalisantes – famille, école, travail et aujourd’hui la télévision, internet, le cinéma… - fait son œuvre, empêchant d’ouvrir la possibilité d’autres points de fuites.
samedi 7 mars 2009
Tuning de Nuit

Quand îvre la nuit, il croisait une riche voiture de sport, il se débrouillait toujours pour trouver un vieux pot de peinture abandonné dans les alentours qu'il déversait sur le capot de la bagnole. Sur le peu d'espace vierge de la carrosserie qui restait il écrivait que le monde était un endroit terrible plein d'injustices!
vendredi 13 février 2009
dimanche 8 février 2009
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